26.07.2006
il est des fois...
Il est des fois plus simple de mettre des mots sur sa douleur…la plupart des fois l’inspiration coule d’un état d’humeur qui manque un peu de couleurs…des zones d’ombres du passé…mais du présent aussi…
Il est des fois où on a envie de décrire son bonheur…d’écrire des mots joyeux…de sourire à sa feuille en espérant que le stylo retranscrive les aveux… ou tout bêtement écrire un texte simple et heureux…mais des fois le bonheur n’est pas facile à saisir, il a des ailes…ou en tout cas il en donne…
Il est des fois où on a envie d’agir sur son destin…changer quelque chose… quelque chose que généralement on a du mal à décrire…en réalité on voudrait écrire de nouvelles pages…des pages qui nous éviteraient de subir…mais cela demande d’être un mage…j’ai bien peur que ça ne soit pas le cas… et de finir par en rire…
Il est des fois où on pense que la vie est dure…d’autres où on pense qu’elle est clémente…mais en réalité elle n’est ni l’un ni l’autre…pour moi elle est tout simplement à laisser ou à prendre…
Il est des fois où on est fragile…malgré tout le mal qu’on se donne pour paraître dur…chacun a droit à son talent d’Achille…et il lui suffit de surgir pour qu’on soit moins sur…
Il est des fois où on tombe malade…on va voir le toubib qui nous rassure…il nous rédige une feuille, une sorte de clé pour une serrure…on lui fait confiance, et on se dit qu’on peut dormir tranquille…on a bien raison, c’est rare qu’il nous raconte des salades…
Il est des fois où la maladie nous nargue…ne préviens pas, et évite le combat direct, on dirait une sorte de vague…elle préfère t’éviter pour choisir un proche…tellement proche, que tu as envie de lui dire « arrête c’est trop moche »…mais vicieuse comme elle est, elle ne veut pas rater sa pioche…elle s’acharne, et jouit du mal qu’elle fait…elle insiste, et te pourrit la vie, c’est son souhait…
Il est des fois où on est grincheux…on perd la sagesse et la modération d’un homme pieux…on a tendance à oublier que la vie sur terre est gérée par les cieux…et que là bas il n’y a qu’un seul dieu…
Il est des fois compliqué de dire je t’aime…malgré la simplicité du mot, le contexte ‘lui’ peut nous faire taire…mais quand on aime vraiment, on trouve toujours le moyen de le faire…
Au final, il est des fois où l’étau se resserre…le combat semble long, sans aucun état prospère…on vit, on regarde, on souffre et on rassure en attendant l’espoir…même si des fois la vie n’est pas un manoir…depuis tout petit, tu m’as tout donné…l’amour, la tendresse sans parler de la volonté…alors toi le destinataire de ces petites lignes…accroche toi et tu retrouveras ta bonne mine…
Et pour tout dire et bien finir : « tu m’as toujours appris à garder les poches pleines d’espoir, alors fait de même, et sache que je t’aime. »
02:55 Publié dans Chroniques d'ici et d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.05.2006
Time-out
Il est 13h55, je viens de franchir le pallier de la gare saint jean à bordeaux…mon train pour Toulouse est dans trois quarts d’heures…je suis donc en avance…une petite pause café-cigarette s’impose…c’est légitime, après deux semaines pleines d’aventures, garnies de bons et de mauvais…je me pose…je me retourne autour de moi…j’observe…j’écoute…je réfléchis…j’allume une clope…et je demande un café bien serré…la réplique « f tasse oula lkass » me manque…cependant, le temps n’est plus à penser à ce genre de petits détails…une conclusion s’impose : « réorienter mon esprit et ma réflexion, afin de mieux aborder ce qui reste »…en effet, ce n’est plus le même concept, ni le même climat, ni la même atmosphère…il faut réapprendre à faire briller le soleil en dépit de la grisaille, à mettre en avant le sourire, à libérer son esprit, à juguler son enthousiasme…bref, réapprendre à relativiser…
La main sous le menton, la tête de ma clope plongé dans le cendar, et mon regard perçant les profondeurs de mon café, je me mets à penser…ce n’est pas de bon augure…ce ne sont pas mes pensées qui révolutionnent le monde, encore moins les conclusions que j’en tire…
5 heures après, je suis toujours en train de réfléchir, à quoi ? je ne sais pas... sauf que désormais, je suis allongé sur mon lit, fixant le toit, et fumant une joyeuse cigarette…
Nostalgie ou angoisse ????….. non, tout simplement une envie de vivre avec entrain…à suivre
14:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.03.2006
rien est-il un simple rien?
Deux mois sans nouvelles, sans écrire, et sans surfer sur la vague des mots...manque d'inspiration, ou juste un manque de temps, va savoir...l'essentiel c'est que ce soir j'en ai envie, le cerveau bouillonne une nouvelle fois et les mains ressentent le besoin de le réconforter en retranscrivant ce qu'il pense, d'autant plus que le clavier répond en faisant appel à ses services, et que l'écran blanc se noircit au fil des secondes, au rythme des mains et sous l'ordre du caporal chef cerveau...
deux mois donc sont passés, les deux premiers d'une nouvelle année. À ces débuts, chacun avait pris de nouvelles mesures pour le cortége de sa vie. aujourd'hui, les comptes rendu sont partagés, entre ceux qui s'en réjouissent, ceux qui s'en lamentent, ceux qui s'en lassent, puis ceux chez qui rien n'a changé, rien n'a évolué. De ma part, je m'étais fait la promesse de faire un petit saut chez moi à chaque fois que l'occasion se présentait, histoire de se ressourcer et retrouver ses repères. À la veille des vacances et après un bon mois d'exams, j'en jubilais avant même de partir...
Sur place j'ai connu C.M. (on l'appellera ainsi, discrétion oblige), chez qui tout a changé et rien n'a évolué. Ce rien, est d'autant plus pesant, que son poids est invisible, et sa prétendue légèreté a fait que C.M. est devenue un homme contrarié, chagriné, et importuné...pourtant au début rien ne le menait au royaume des souffrances (encore un rien dont on oublie de se méfier). Intelligent, vif d'esprit, drôle, bien dans sa peau, mais dont le malheur a été de baigner tout nue dans le lac de sa passion.
C'est l'histoire d'un homme frappé par la foudre de sa passion, la foudre de son amour...
cela n'a l'air de rien, une histoire banale, une histoire à classer dans le rayon du « déjà vue », une souffrance passagère qui finit par une réplique récurrente« tout ce qui ne tue pas, rend plus fort ». mais là encore, le rien remonte à la surface, et contrairement aux autres, celui là mérite d'être décortiqué, pour une simple et bonne raison: ce rien est ce qui caractérise l'histoire, c'est ce qui lui donne toute son importance...
C.M. était donc un jeune, plein de vie et de vitalité, amoureux de S.P. « là aussi on se doit d'être discret », et passionné du principe de la PPMR. Un principe que j'ai longtemps essayé de comprendre sans succès (par peur de vous induire en erreur, on l'appellera ainsi, ne serait ce que pour un petit moment).
C.M. menait donc une petite vie paisible et tranquille, une vie assez équilibrée, mais qui d'après ces termes, lui manquait de la folie et de l'audace. Il ne se voyait pas vivre sans sa passion. Même si cela lui demandait une certaine séparation avec celle qui avait la magie et le don d'accélérer ses battements de coeur. Ah!!S.P., il l'aimait, il s'imaginait pas sans elle, tant de sacrifices et de concessions à son égard, cette fois ce fut à son tour d'accepter son arrangement afin qu'il puisse vivre sa légende personnelle...il y va, il tente sa chance, il pense sans cesse à S.P., il essaye de retrouver ses petits équilibres dans la tiédeur de la voix de sa bien aimée qui lui arrivait par des moyens aussi différents que semblables...cette tiédeur qui a fait, que le rien abordé plus haut est devenu un rien consistant, un rien spécial dans son genre...
ayant marre de vivre dans le compromis et dans l'arrangement, notre ami décide d'abandonner sa légende personnelle et d'aller retrouver toute la folie et l'audace qu'il recherchait auprès de sa chère et tendre S.P.qui n'a cessé d'idéaliser jusqu'au point de devenir aveugle...ah, C.M.n'est donc pas un alchimiste, il subit tout simplement l'alchimie de sa vie...mais son ambition était aussi grande que le malheur qui l'attendait. Sa déception était encore plus immense, lorsqu'il réalise que S.P. n'est plus celle qui l'a connu jadis. S.P.a changé, change puis changera encore et encore...S.P.a désormais une autre vision de la vie...avec ou sans lui, S.P.s'en moque, elle a déjà tracé son chemin, à lui de s'y faire maintenant...il voulait agir, il se retrouve entraîné, emmené par son courant, il culpabilise d'abord avant de décider d'encaisser en attendant de reprendre les choses en main...
J'avoue que jusqu'ici l'histoire de C.M. manque de détails et d'arguments qui la font surgir et sortir du rayon des dossiers classés, or il suffit de dévoiler une chose. C.M n'est rien autre qu'un citoyen marocain, amoureux de son pays « S.P. ou sa patrie », et adepte du principe « partir pour mieux revenir ». Au retour la déception est telle, que plus rien ne vaut la peine. Rien n'est donc pas sans conséquence, et par conséquent rien n'est pas rien...cependant une chose est certaine, C.M. ne doit en rien céder à la défaite.
12:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Maroc
08.01.2006
Délire d'un e-mail
La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa :
- On joue à cache-cache ?
- Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et
vous vous cachez.
- Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier
que je trouve sera le prochain à compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
-1, 2, 3,... la Folie commença à compter.
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.
La Joie courut au milieu du jardin.
La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.
L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99.
- CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la
Timidité...
Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda
Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu.
La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour.
Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.
C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.
04:25 Publié dans Chroniques d'ici et d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Maroc
07.01.2006
conscience! conscience!
Comme à l'accoutumé.. réveil d'un jour.. vie de tous les jours.. vue de tous ces côtés...retournée, renversée, bousculée, agitée... pas même un grain d'espoir, rien n'en sort ou presque...
Il se fixa à travers la glace, son regard traversa cet oeil qui regorge de confusion et d'embrouilles, embrouilles avec la vie...il le traversa jusqu'à atteindre le fin fond de son esprit.. est ce vraiment toi? Où en es tu?.. Où va tu?..des questions sans réponses.. une échappatoire, y en a pas...bienvenue dans l'entonnoir..
…un silence…un silence qui tue, regard profond, toujours devant la glace, regard fixé, toujours les mêmes questions qui reviennent, regard figé...
..puis un autre silence...
un moment intense.. un moment où le non-dit est beaucoup plus lourd que le dit...mais justement c'est le moment qui a fait de ce jour, le grand jour.. une lueur se détecta dans ce regard...une vibration le traversa jusqu'à son âme...une onde plus rapide que la lumière, plus conséquente que la voix... « eh oui, je suis là », il cria...réveille-toi, secoue toi, le monde avance... la vie bouscule et se bouscule...volonté, ambition, bonheur, prenez moi dans vos bras...
.. encore un silence...
plus apaisant cette fois...puis une voix lui chuchota « avant que tu viennes, nous avions nos terres et tu avais ta bible, maintenant on a ta bible, et tu as nos terres »...Non, Non et Non s'écria une nouvelle fois...vous n'aurez jamais ma bible... mes racines, mon ancrage, j'y tiens et c'est ma source d'espoir...
un autre silence...
Et une pensée lui traversa la tête... « si tu ne sais plus où tu vas, alors regarde ton origine »...il sourie, se regarda dans la glace, serra bien les muscles de ses joues, tourna sa langue dans sa bouche, et s'écria pour une dernière fois: « côté obscur, je te dis adieu. Au soleil levant, oiseaux volant, espoir rayonnant, et a toi mon dieu, je dis bonjour »...
niz, et merci à toi fati...;)
14:55 Publié dans Chroniques d'ici et d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
un seul mot, cinq lettres "MERCI"
23 ans, jeune me dirais-tu, certainement je t'aurais répondu...mais qu'on le veuille ou non, à un moment ou un autre de sa vie, on fait le bilan. Jeune ou moins jeune, l'age ne compte pas, ce qui compte c'est de savoir redresser la barre, se remettre en question, se poser les bonnes questions, en gros faire un bilan... 23 ans, je fais le vide autour de moi, qu'est ce qui me reste...j'ai connu l'amour... oui et après, tout le monde (ou presque) l'a vécu... mon voyage à Amsterdam, et les nuits hallucinantes des coffee shop... pas si important...mes années d'études à Toulouse qui d'ailleurs me semblent interminables...quoi de plus classique...mes années de galère en prépa... ça n'intéressera personne pas même moi... mon tour du Maroc... envisageable, mais pas en ce moment de blues... ou encore de la solitude, à ce qui paraît elle engendre un esprit perfectionniste... "bdina 3awtani", me dirait une certaine personne...
Enfin bref, en faisant le vide, ce que je retiens c'est que je suis en vrac, déboussolé, sans repères et sans limites. Mais après tout, écrire ne serait pas ranger le vrac de la vie??!....(c’est de la triche je l’avoue)
Un problème se pose, par quoi commencer. Par le début, me répond mon deuxième moi. Oui, t'es bien gentil mais ce début est autant confus que moi. En fait je suis incapable de le faire en ordre..ça me rassure, je suis bordélique...donc je commence par la fin (je sais, je suis aussi tordu d'esprit)...
Alors d'une matinée, pluviale et glaciale digne du mois de décembre.. réveil de bonne heure (10h: ah oui je suis aussi un grand dormeur)..cours tiré au flanc.. un café, une clope dans le bec, sous la couette, et l'ordi sur les genoux...tout ce qu'il y a de plus normal pour un glandeur de classe mondiale...un plongeon dans l'immense océan du net.. Passage habituel : le matin, telquel, l'économiste, menara (normal aussi pour un marocain traversant la rive méditerranéenne)... marock, un mot qui marque mon esprit, j'en ai déjà entendu parler...ah oui mince c’est un film.. d'accord, petite recherche sur e-mule, legalpirate... rien à se mettre sous la dent...et si je demandais à monsieur google...aller voyons voir...un blog? C'est les trucs avec « c meeee sur la tof, big bizzzz, t grave mignouuuu che croi ke j'tmmm, big up à ts mes pozzos »..eh non,surprise.. c'est plutôt du genre sérieux...de liens en liens.. je cherche la source.. blogspirit... ma vie va peut être changer...
Je passe en revue la plupart des posts, je lis les commentaires, et je continue avec les liens...
Cigarette après cigarette, je lis, je lis, et parfois je relis...je suis en immersion totale dans un monde virtuel que j'avais jamais découvert avant...je souris, je fais des grimaces, je me fais des jeux de mots et parfois même je répond sans répondre... en fait mon cerveau bouillonne...mais ou étais je avant?!!.. certainement pas de ce monde...en tout cas une chose est certaine, aujourd'hui j'y écris, j’y poste (pas tellement) donc j'y suis...
Et grâce à qui? Grâce a vous. Alors Merci...
01:30 Publié dans Autre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Maroc
02.01.2006
Rêverie autour de la lettre "D".
1) Un jour la lettre « D » s’est réveillée du mauvais pied. Elle était de mauvaise humeur à cause d’une longue insomnie. La nuit, elle s’était retrouvée toute seule dans le Grand Dictionnaire, les autres lettres avaient fait le mur et s’étaient échappées pour faire la fête dans une boîte où la mode consistait à danser sur la tête. Toutes les lettres s’amusèrent et aucune ne s’était rendue compte que le D manquait. Lorsque le A perdit l’équilibre il décida de réintégrer ses pages, suivi par les milliers de mots fatigués d’avoir été si malmenés. Le A dormit sans jeter un œil sur la case D. Mais D était fâchée. Pour se venger, elle profita du sommeil lourd du A pour lui voler quelques mots et les glissa dans ses pages. Ainsi Amour est devenu Damour, Appétit, Dappétit, Art, Dart etc.
D était contente ; après avoir avalé une daspérine, elle s’endormit entourée de ses diamants et fit de beaux rêves où tous les mots ne pouvaient vivre qu’en ajoutant un D à leur corps.
2) Un matin des Draps étaient froissés. Ils passèrent une nuit horrible. Ils étaient tellement froissés que même le matelas était prêt à faire quelque chose pour les rendre à leur état initial. En fait ils bougeaient encore, impatients de raconter leur nuit : une histoire d’amour ou de réconciliation ? Non. Une histoire de mauvaise rencontre ? Non plus. Alors que s’était-il passé dans ce lit pour que ces draps soient de si mauvaise humeur ? Justement, il ne s’est rien passé. Il y avait bien un homme et une femme dans la chambre mais ils passèrent toute la nuit à discuter assis à même le sol. Ils firent l’amour longuement par terre pendant que les draps les attendaient.
Quand des draps sont négligés et ne servent pas, ils se froissent, vexés d’avoir été ignorés par l’amour.
Tahar BEN JELLOUN
02:05 Publié dans Chroniques d'ici et d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Maroc
01.01.2006
édito!!!!!
"Bonne année et meilleurs voeux" sans doute la phrase la plus prononcée ces jours-ci, et pour cause: 2006 nous a ouvert ses bras, c'est fait, on y est. Des résolutions par ci, des décisions -aussi importantes les unes que les autres- par là, claires nettes et précises chez les uns, basées sur la force de l'instinct chez les autres. En tout cas on aborde tous une nouvelle année, la même année, mais de manière différente.
Que 2006 soit alors une année de paix, de joies, de bonheurs éclatants, de rires à n'en plus finir; qu'elle vous apporte des moments inoubliables, des instants enivrants, des rendez-vous avec la vie…qu'elle soit baignée d'espoirs, de réalisations surprenantes, que chaque matin soit un réveil ensoleillé et chaque soir une étoile brillante.
Pour ma part, j'ai enfin décidé de me lancer dans l'univers de la "blogosphère". eh oui, une petite recherche sur google "création de blog", et hop me voilà sur le vaisceau blogspirit. Une petite visite de quelques minutes "histoire de se familiariser avec l'environnement", et "rehop" le décollage est imminent.. c'est parti pour l'aventure... blogosphère, j'arrive..
niz
00:00 Publié dans Rass derb | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Maroc

